La pêche chez les indiens

Commençons par le commencement avec l’histoire de Pocahontas.

Pocahontas qui comme tout le monde le sait a véritablement existé, est une indienne ayant franchi l’océan Atlantique par amour au bras de John Smith. Elle mourut 7 ans plus tard d’une maladie en Angleterre.

Et oui ! La vie c’est pas un Walt Disney.

Passons cette histoire et allons gaiment main dans la main sur les côtes Atlantiques des USA pour parler de la pêche (Notez cet excellent film avec Brad Pitt et Robert Redford : Et au milieu coule une rivière.)

La déesse indienne de la mer

Une légende Inuit raconte que Sedna était une jeune fille au caractère bien trempé qui refusait de se marier avec n’importe qui… Son père qui aimait sa fille par dessus tout a décidé de la marier à un chien… Oui oui un chien… Le père de Sedna fut désolé pour elle lorsqu’il compris son erreur (sic) et noya le chien. Sedna ne pouvait élever seule ses marmots et décida de les envoyer loin et retourna vivre chez ses parents. (Oui cette légende est assez spéciale.) Un jour un oiseau déguisé en homme proposa à Sedna de l’épouser, elle accepta et elle partit vivre avec lui.

Sur place, Sedna s’aperçut que son mari n’était pas un homme mais un Fulmar (une sorte de mouette.) Son père lui rendant visite lui proposa de partir avec lui dans son kayak afin de quitter son imposteur de mari. Découvrant cela, le mari qui était magicien ordonna à l’océan de se déchainer. Le père pris de panique décida de sacrifier sa fille qui retenait l’embarcation avec ses doigts… le père coupa les doigts qui devinrent poissons, les pouces et les mains devinrent phoques, crabes, crustacés et tous les animaux marins. Sedna repose encore dans le fond de la mer et sa légende est un parallèle à la légende des sirènes. Quand la mer est mauvaise, il est dit que les cheveux de Sedna étant emmêlés celle ci n’ayant plus de doigts n’arrivent plus à les recoiffer, c’est alors que l’on fait appel aux chamans qui eux seuls ont la solution pour apaiser la mer.

La pêche et les indiens

Le crustacé a une place prépondérante dans l’alimentation des populations côtières indiennes et nous retrouvons des techniques similaires aux européennes comme le harpon, le filet pour sa pêche. Sur les côtes Atlantiques, le crustacé demeurait une source de protéines très importante dans l’apport journalier d’éléments essentiels à la survie sauvage. La pêche aux crustacés ou plutôt cueillette était surtout pratiqué par des femmes… Comme Pocahontas qui un jour croisa le regard de John Smith venu de l’autre côté de l’Atlantique.

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